lundi 4 janvier 2010

C'est parti pour 2010

Tout est dans le titre, vraiment. Je n'ai rien de vital à faire partager au monde (les 3 personnes qui suivent ce blog) depuis quelques temps. Ah si tiens, j'ai vraiment avancé dans l'installation de Karmic Koala dans VMware 2 sous Mac. Tout fonctionne bien de base, sauf le son, et les charactères spéciaux (comme à chaque fois qu'il est question de Mac).

Donc pour le son, j'ai résolu le problème semblerait-il en désinstallant complètement et en réinstallant pulseaudio (ne pas oublier de résintaller ubuntu-desktop aussi !). D'après moi pulseaudio ne fonctionnait pas bien car il avait été installé avant les VMware Tools, mais c'est mon avis personnel. J'utilise aussi l'option "ao=sdl" pour mplayer, et ça va beaucoup mieux. Tout ça pour rien du reste, car regarder des vidéos dans un environnement virtuel... oh ça marche, c'est certain, mais c'est tout de même plus fluide sous Mac, même si ça me fait du mal de l'avouer. Mais bon, jolie performance je trouve, après pas mal d'heures de perplexité et d'arrachage de cheveux.

Les charactères spéciaux, à présent. J'ai fini par comprendre qu'il me fallait utiliser la touche "alt" de droite dans VMware lorsque j'utilise celle de gauche sous Mac. Après avoir passé tout ce temps à essayer de modifier le mapping du clavier dans VMware ! Bon avec des petites particularités tout de même, du genre: pour obtenir un pipe sous KK, il faut d'abord appuyer sur le "alt" de droite, ensuite deux fois sur la touche "shift" et là c'est bon on peut appuyer sur "L". Sinon j'ai retrouvé mes accolades et autres crochets, je vais pouvoir écrire du latex directement sous Linux sans avoir à attendre deux plombes que Mac OS consente à démarrer xemacs !

-- Début du petit pêtage de plombs

Mais bon sang ça sert à quoi finalement toute cette expérience accumulée durant toutes ces années ? Je viens de me rendre compte ce matin qu'un des nouveaux thésards, qui avait besoin de moi pour installer "un truc qui permet de programmer" (j'ai fini par comprendre qu'il voulait dire un compilateur de fortran) sur son Macbook tout neuf, et bien donc ledit thésard n'avait jamais tapé une ligne de commande dans un terminal Unix, ne serait-ce que la commande "ls" -- alors je vous laisse imaginer sa tête quand j'ai utilisé "mkdir" et "vim" dans la même minute. Et si j'avais rajouté un "chmod", il serait tombé dans les pommes ? Non pas que je me considère comme extrêmement doué en informatique, je suis même assez lent à comprendre et je me restreins à l'utilisation de ce dont j'ai besoin (après tout je suis censé être physicien), je constate juste que tout doit aller très vite, ça doit marcher, là maintenant tout de suite, sans rien comprendre mais on s'en fiche tant que ça marche.

J'avais déjà constaté la tendance, mais dans le milieu ingénieur, et je me disais donc que c'est normal qu'on veuille aller vite quitte à donner tout le boulot "chiant" (pardon, technique) aux autres, qui savent faire... bon OK, on a le droit d'être jeune, et on est là pour se former... mais là c'est du délire ! Quand je suis arrivé en thèse je programmais déjà depuis bon nombre d'années, et je savais ce que je voulais faire. C'est à pleurer.

Fin du petit pêtage de plombs --

Je démarre donc 2010 avec un enthousiasme délirant, une foi non dissimulée en l'avenir, une envie de renouveau qui est à la hauteur de la température sibérienne qui règne dans ce bâtiment. Lequel ne va pas tarder à s'écrouler (comme ma bonne humeur) si j'en crois le vacarme infernal et ininterrompu du marteau-piqueur sous mes pieds.

lundi 9 novembre 2009

Papier... terminé ?

Je m'insurge, je m'indigne, je m'offusque. Tout ça en même temps. Bref je ne suis pas content.

La semaine commençait bien, par un mail sympathique m'annonçant que mon fichu article vient d'être publié. Donc dans la version papier du journal. OUI MAIS je n'ai toujours pas eu accès à la version définitive dudit papier ! Je ne sais pas à quoi ressemble cet article, au final. Ils pourraient envoyer le pdf de la version finale, non ? Ou alors m'envoyer au moins un exemplaire de la version papier, telle qu'elle sera publiée. Mais non. Alors on paie 4700 dollars de frais de publication, et pour le prix on a tout juste le droit de se connecter sur le site web de l'éditeur pour PAYER DE NOUVEAU l'accès à la revue en ligne et voir à quelle sauce ils ont arrangé mon travail ? Ah ben oui mais normalement quand on publie dans ce genre de revue, c'est parce qu'on travaille dans le domaine, le labo a donc un accès aux revues, et tu n'es pas censé payer en plus. Mais bien entendu je dois être dans le seul labo du monde à ne pas avoir d'accès bibliographique à JGR, donc forcément ça n'aide pas.

Je vous recommande donc chaudement de ne jamais publier dans Journal of Geophysical Research, et dans aucun autre journal de l'American Geophysical Union par la même occasion. C'est que des méchants. Non sérieux, ils pourraient faire un effort. Encore une fois, je me souviens du temps où publier était gratuit, facile (on ne vous embêtait pas tous les jours pour uploader texte et figures, refaire la biblio au bon format, refaire les captions et les titres des figures, etc.), rapide (là ça fait quand même plus d'un an que ça dure, l'histoire) et où en prime on recevait une trentaine d'exemplaire papier de l'article une fois publié. La prochaine fois... non il n'y aura pas de prochaine fois, je pense de plus en plus à me barrer de la recherche tant qu'il me reste une once de santé mentale. Pour faire quoi ? Oh je sais pas encore, mais je suppose qu'après une brillante trajectoire d'esclave-qui-fait-avancer-la-carrière-des-autres (ah non zut il faut dire post-doc), je ne peux pas espérer beaucoup mieux que serveur chez Mc Do.

jeudi 5 novembre 2009

Map of planet_EMC

Ca n'a pas traîné, en fait c'est vraiment facile d'interfacer avec "Graphviz" (quand je disais que c'est pratique ce machin). Pour les courageux, voilà le résultat:
Map Normalement, je dois avoir inséré un lien juste au-dessus... et en cliquant dessus, on tombe sur mon pdf. Un peu difficile à voir, certes, il faut zoomer et zoomer encore, et puis zoomer plus... et c'est magique, les noms des routines ainsi que les liens entres elles apparaissent. Ah oui, quand je disais qu'il y en a, des appels, dans ce code !

MAJ: ah ben non en fait, il m'a carrément inséré le document scribd dans le message. Oui parce qu'avec Blogger, impossible d'ajouter autre chose qu'une image ou une vidéo (et pour les vidéos, mes tentatives n'ont pas été couronnées de succès) aux messages. Il faut donc passer par un hébergeur extérieur pour pouvoir publier un document quelconque. L'avantage de Scribd, c'est qu'on nous donne directement le code html à insérer dans le message. Et ça fonctionne !

Bref pour en revenir à nos moutons, il est possible de télécharger le document .pdf que je viens de poster -- parce que sinon, impossible de voir quoi que ce soit -- et zoomer, zoomer encore et toujours. Pas mal non ? Avec mon code d'analyse + graphviz, je peux générer une carte de ce genre en quelques minutes ! Et tout le processus est automatique, je ne fais plus rien.

Bientôt sur ce même blog, les cartes de karine, kspectrum, k-distribution et de satellite, tous mes petits codes de calcul ! Dommage que personne ne lise ces pages, en fait.

Graphviz


Voila voilà, j'ai découvert aujourd'hui "Graphviz". Outil formidable qui va me permettre (pour mes modestes besoins) de produire des graphiques dans ce genre.
Bon là ce n'est qu'un essai. Mais le véritable intérêt que je trouve à graphviz, c'est qu'il produit le diagramme tout seul, à partir de la simple définition des noeuds et de leurs relations. Le positionnement des noeuds et les liens sont calculés automatiquement.
Là où ça devient intéressant, c'est que je viens de terminer un petit code qui analyse un ensemble de fichiers source pour en extraire l'ensemble des routines déclarées, ainsi que les appels (quelle routine appelle quoi). Je n'ai plus qu'à interfacer ça avec graphviz, et je pourrai obtenir très facilement et très rapidement la carte de n'importe lequel de mes codes de calcul !
Bon maintenant il faut voir si le résultat est lisible (pas forcément évident avec plus de 200 routines et des milliers d'appels), et même si graphviz est capable de générer le diagramme ! La suite très très vite...

lundi 19 octobre 2009

Bébé cata


Voilà quelques semaines que je me suis remis à couper des arbres... enfin "éradiquer" serait un terme plus approprié. J'en ai vraiment soupé de ces arbres qu'on taille et qui repoussent de plus belle, alors pas de pitié, je coupe à raz. Toujours suivant la même technique: je monte le plus haut possible tout en coupant les branches que je rencontre, puis je coupe tout ce qui dépasse au-dessus de moi une fois que je ne peux plus monter, et je redescends en débitant le tronc à intervalles réguliers. Le tout en essayant de ne pas me prendre dans la tête les bouts de bois qui sont accélérés vers le bas.

Parfois, je suis bien embêté et je ne peux pas couper les plus gros morceaux en redescendant: aucune prise, ou risque trop élevé pour les gens qui passent en dessous. Ah parce que oui bien sûr, c'est toujours du côté de la route que ça tombe. J'ai donc développé une autre technique: j'attache le haut de ce qui reste de l'arbre avec une corde, et je coupe tout en bas. Avec un peu de chance, ça tombe du bon côté, sans écraser de voitures ou d'innocents passants. L'ennui de cette technique, par contre, c'est que ce sont de vrais gros morceaux qui tombent, avec un risque pour moi éventuellement, mais aussi accessoirement pour les chiens, et pour les enfants. Et malgré mes mises en gardes dans ce genre de situations, devinez qui se trouve presque toujours sous l'arbre juste au moment de donner le dernier coup de scie qui va précipiter une masse de plusieurs centaines de kilos au sol... et bien oui, Maléfica. Ca ne rate pas. Elle a un véritable don pour arriver de façon furtive et se placer au mauvais endroit au mauvais moment. Du coup je me retrouve à jouer les bûcherons canadiens en criant un bon gros "attention, ça tombe".

Mais il faut dire que depuis longtemps Maléfica est abonnée aux gros coups sur la tête: rappelons-nous avec émotion de sa chute spectaculaire de la table à langer alors qu'elle n'était âgée que de quelques mois, ce qui lui a valu une bosse plus grosse que la tête elle-même, les innombrables occasions où elle a basculé en avant, se heurtant le chef sur quelque pierre. Maintenant qu'elle est assez grande, elle se heurte souvent le haut du crâne contre les coins des tables. Ah oui, il y a aussi eu l'épisode de cet été, mais là c'était ma faute: je tenais la puce dans les bras, marchant tranquillement au bord d'une piscine, et je me revois très bien en train de faire la morale au plus grand: "ne cours pas sur le bord mouillé, tu risques..." je n'ai même pas eu le temps de terminer ma phrase que je glissais à mon tour. Evidemment c'est la tête de Maléfica qui a amorti le choc. Quand je lui raconterai tout ça, disons dans quinze ou vingt ans, je ne pourrai pas lui en vouloir si elle fait un peu la tête (humour déplorable, je sais). Et pourtant, je fais tout ce que je peux pour éviter ce genre d'accidents, mais il semblerait qu'elle attire un peu les catastrophes.

mercredi 23 septembre 2009

Course de nuit

Très cher blog; étant en train d'apprendre le C++ je m'ennuie fortement, je vais donc te raconter ma vie. D'une part, c'est pour ça que sont faits les blogs, non ? D'autre part, personne ne lit ce blog, c'est donc comme une sorte de journal intime.

J'ai donc repris la course à pied depuis le début de l'été. Ca faisait plus de 10 ans que je n'avais pas couru, et pour cause: toujours en train de participer à telle ou telle compétition de village, exigence de résultat, bref aucune motivation. Après l'expérience de Maléfica, il a été décidé d'un commun accord que les enfants, c'est bel est bien terminé. Sur ce, je pouvais me remettre à faire un peu de sport. Mais pas dans les mêmes conditions: j'ai décidé que je courrai désormais à mon rythme, sans exigence de vitesse, de temps ou de distance. Et en fait c'est ce qui fonctionne le mieux, vu que je ne peux plus m'en passer et que je cours maintenant tous les jours, de préférence plus d'une heure à chaque fois.

L'heure d'apparition du soleil étant de plus en plus tardive (et ça ne va pas aller en s'arrangeant), j'ai décidé ce matin d'aller courir plus tôt, pour ne pas arriver à 10h au travail. Et quand je dis plus tôt... je suis parti à 6h du matin. OK, je peux faire mieux, mais n'empêche, à 6h du mat c'est encore bien la nuit. Jusqu'au bout de la rue, pas de soucis, c'est éclairé. Ensuite ça devient plus compliqué, je passe sur une petite route bordée de maisons, donc là encore il y a un peu de lumière résiduelle. La route se termine par un chemin... je profite d'une lumière diffuse provenant des maisons qui sont maintenant dans mon dos, et surtout je connais bien le chemin et ses ornières, donc ça passe encore. Mais ensuite, je me retrouve dans la campagne, sur un chemin qui passe au milieu des vignes et surtout dans les bois. Alors là, comment dire... plus un photon, mais alors plus rien ! Surtout que je suis parti sans aucune source de lumière, bien entendu. Arrivé sous les arbres, j'ai du m'arrêter de courir, pour ne pas me casser la figure en contrebas du chemin. Je me suis quand même bien pris les ronces et autres branches basses. Mais il faut bien avouer que la nuit, c'est un autre monde: pas de bruits, la perception des distances est différente. Les reliefs deviennent de véritables défis, autant pour monter que pour descendre. Mais bon, j'ai fini par retrouver les routes, et petit à petit l'aube s'est levée. Donc aucun bobo à déplorer, juste un parcours qui a duré un peu plus longtemps que d'habitude.

Première constatation: il faut que je me trouve une lampe frontale ! Deuxième constatation: il n'y a pas autant d'animaux sauvages que je pensais, ou alors je ne les ai pas vus (ça peut sembler logique). En tout cas je n'ai pas buté contre un sanglier, je l'aurais remarqué. Je crois que le pire que j'aurais pu trouver, c'est un chevreuil, mais il aurait certainement décampé avant que j'arrive sur lui. Même les chiens dans les bleds que je traverse m'ont poursuivi moins longtemps que d'habitude. Ah tiens, il faut aussi que je me trouve un spray de poivre pour ces fichus clébards qui vont finir par me bouffer un jour, ils s'approchent de plus en plus près chaque fois.

mardi 22 septembre 2009

Le Démon démasqué !


Voilà quelques temps déjà, j'affirmais sur ce même blog qu'un démon s'était glissé dans le corps de Maléfica. Cette brillante déduction trouvait son origine dans l'observation d'une fillette qui ne cessait jamais de hurler, de jour comme de nuit, depuis l'instant de sa naissance. Au bout de plus d'une année d'observation quotidienne, je m'étais résolu à formuler cette hypothèse (bien plus pratique que d'imaginer qu'elle pouvait avoir mal au ventre, mal aux dents, mal à la tête, faim, chaud, froid, ou qu'elle soit mouillée, irritée, sale, et j'en passe).

Et puis le démon sembla disparaître. Maléfica apprit à marcher, et avec le déplacement vint l'autonomie. Elle passa donc plus de temps à marcher et à jouer, et donc, mécaniquement, moins de temps à hurler (sauf les fois où le bébé trébuche, et se fracasse la tête contre une pierre ou le coin de la terrasse). Plus récemment encore, Maléfica a commencé à parler. Elle ne maîtrise pas encore toutes les subtilités de la langue, mais elle comprend tout ce qu'on lui dit, et arrive très bien à se faire comprendre elle-même, à grands renforts de gestes accompagnés de "iléou", de "pain" et de "là"; veuillez comprendre: bon sang je crève la dalle, donnez-moi ce bout de pain qui traîne, là devant vous, bande de parents indignes. Ah oui parce qu'on ne la nourrit que de pain sec cette petite, et pour la boisson elle négocie avec les chiens dans le garage.

Les choses semblaient donc s'arranger. Moins de cris, moins de stress, un bébé presque accessible au raisonnement. Ca semblait gagné, et l'hypothèse du démon n'avait plus qu'à passer aux toilettes. Malheureusement, j'ai eu la confirmation que l'entité démoniaque est toujours là, bien présente sous l'apparence avenante d'un petit bout de femme qui utilise déjà une brosse à cheveux miniature sur le fin duvet blond qui lui recouvre la tête. Image attendrissante certes, mais ne vous y fiez pas ! La bête est bien là, enfouie, cachée.

La preuve ? Hier matin, je me rends dans une boulangerie, comme presque tous les jours, pour y faire acquisition de pain destiné à mon petit déjeuner. Oui je sais, acheter du pain dans une boulangerie... je pense souvent à demander des boules de pétanque, mais c'est moins digeste. Bref. Maléfica m'accompagnait, petit bout de chou perché dans mes bras. J'entre donc dans l'échoppe, et demande mon pain quotidien. Et là Maléfica tend un bras en direction du coin des bonbons, en m'affirmant très clairement "là". Elle me signifiait par là son envie d'obtenir une sucette. Sont pas cons ces boulangers, il y a toujours plein de sucreries qui traînent dans tous les coins et qui font envie aux enfants. Et bien entendu, impossible de dire non à un petit ange blond qui réclame un bonbon devant la foule de mamies attendries qui rôdent dans ce genre de boutiques. Je m'empare donc de la sucette indiquée par Maléfica, et la vendeuse m'annonce la somme totale dont je dois m'acquitter. Et là tenez vous bien... Maléfica ouvre la main, et tend une pièce de deux centimes à la vendeuse.

Quel ne fut pas mon étonnement ! OK, je sais, avec seulement deux centimes le compte n'y était pas. Maléfica ne sait pas compter, et ce n'est pas ce qui causa ma surprise. Mais bien le fait qu'une enfant de seulement 20 mois maîtrise déjà les rudiments du système monétaire. A titre de comparaison, son frère a du attendre l'âge de 3 ans pour admettre le fait qu'il faut de l'argent pour obtenir du pain (ou des sucettes). Et encore, il reste persuadé que je vais régulièrement "acheter" de l'argent au distributeur de billets. Mais là, voir cette fillette miniature sortir une pièce de je ne sais où pour obtenir son bonbon, ça m'a troué le... enfin bref, je suis encore sous le choc. Tout ça signifie non seulement qu'elle a compris comment acheter des choses, mais en plus qu'elle avait prémédité son coup en récupérant une pièce qui traînait certainement dans la maison.

Bon et le rapport avec le démon, alors, me direz-vous ? Mais il est immédiat ! Tout le monde sait maintenant que le système financier mondial, ou du moins le système du code-barre, est basé sur l'utilisation du chiffre 666 (tapez la requête "code barre 666" dans google, vous verrez si je délire). La preuve est faite: Maléfica maîtrise déjà les rudiments du système monétaire, ma première intuition était donc la bonne: un démon se cache sous l'apparence du bébé. Et demain quoi, je vais la surprendre à regarder les cours de la bourse sur Internet, un téléphone mobile à l'oreille, en train de donner des consignes à son trader ? Y'a plus de jeunesse.